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Demain le travail

Quelle santé au travail en 2040 ?

28 décembre 2016

L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a étudié les mutations survenues ces 25 dernières années dans le monde du travail et leurs conséquences sur la santé. Avec un objectif : imaginer le travail en 2040 et anticiper l’évolution des risques professionnels.

A quoi ressemblera le travail en 2040 ? Les évolutions à venir amélioreront-elles la santé et la sécurité en milieu professionnel ? A quelles conditions ? Voici quelques-unes des questions posées par à environ 300 acteurs. Ont ainsi participé à la réflexion des organisations syndicales et professionnelles, ministères, agences nationales, mutuelles, assurances, directions des ressources humaines, etc.

L’INRS est un organisme paritaire. Il est composé de représentants des employeurs et des salariés, qui intervient dans la prévention des risques au travail. Ses travaux de prospective ont été présentés en novembre 2016 lors d’un colloque à l’Assemblée nationale.

L’évolution des formes de travail est autant une source d’autonomie que de précarité.

Les conclusions de l’INRS abordent les grands changements que le monde du travail a traversé depuis une vingtaine d’années : la désindustrialisation, la robotisation, ou encore la « plateformisation » des échanges. « Un facteur d’ambiguïté est que la plupart de ces évolutions recèlent autant de possibilités positives que de contraintes difficilement supportables pour les travailleurs », observe l’INRS dans son rapport.

C’est le cas, par exemple, des outils numériques, qui accélèrent les flux de communication, d’échanges d’informations ou d’idées. De même, l’évolution des formes de travail est autant une source d’autonomie que de précarité. Ainsi, le développement de l’auto-entreprenariat, des carrières multiples, va de pair avec les remises en cause du principe du contrat à durée indéterminée (CDI).

Les grandes mutations du travail vont-elles s’accompagner d’une meilleure prise en compte de la santé et de la sécurité ? Les groupes de travail de l’INRS ont en tout cas intégré cette exigence à leurs réflexions. Ainsi, les questions du bonheur au travail, de l’entreprenariat nomade, ou encore de l’innovation technologique aliénante ont été abordées sous l’angle de la prévention des risques professionnels.

 

 

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