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Santé du futur

Manipulation du génome : un enjeu aussi important que le climat

27 novembre 2016

Dans un article publié sur le site de "La Tribune", le président du Comité d'éthique de l'Institut national de la santé et de la recherche plaide pour la création d'un groupe international d'experts afin de définir un cadre éthique sur la manipulation du génome.

« Comment appliquer les nouvelles biotechnologies et comment en débattre ? » : cette question a été au cœur d’une audition publique organisée en octobre au Sénat. Une vingtaine de scientifiques étaient présents pour faire part de leur expertise et avis sur la progression de l’édition du génome.

Le terme « d’édition du génome » désigne de nouvelles techniques d’ingénierie génétique beaucoup plus précises – et donc potentiellement inquiétantes – que les premières techniques de génie génétique.

Elles permettent « de couper, à la base près, des séquences d’ADN choisies », explique le Journal du CNRS. Grâce à cette chirurgie du génome, il devient possible d’inactiver ou de supprimer n’importe quel gène, voire de le remplacer par un autre.

Hervé Chneiweiss, de l’Inserm : « Il nous manque une structure de type Giec. »

Interrogé lors de l’audition au Sénat, Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), a plaidé pour la création d’un groupement international d’experts sur l’édition du génome : « Il nous manque une structure de type Giec », le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, a-t-il fait valoir.

« Ce qui a pu être mis en place au sujet de la modification du climat devrait fournir une réflexion internationale pour être mis en place dans le domaine des sciences du vivant, poursuit Hervé Chneiweiss. Car les interventions aujourd’hui sur le génome, les modifications génétiques, sont produites grâce aux progrès du séquençage génomique, au big data. Cela représente la convergence d’un grand nombre de technologies. »

Lire l’article intégral : La Tribune

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