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Médicament

Levons les obligations vaccinales !

14 décembre 2016

La France se singularise dans le monde occidental en imposant des vaccinations dont il est temps de s'affranchir !

Les obligations vaccinales font fi du consentement préalable des intéressés (ou de leurs parents), au mépris de la loi Kouchner et du principe d’une médecine libérale personnalisée. Elles postulent un immense bénéfice collectif (y compris contre le tétanos, maladie non contagieuse) face à des maladies réputées aussi inéluctables que fatales. Elles postulent également l’innocuité des vaccins comme fut autrefois présumée celle des rayons X, de tant de médicaments, de pesticides…

Vu les doutes scientifiques et les exagérations mercantiles, l’individu libre et responsable ne peut que s’opposer aux vaccinations systématiques pour lui comme pour ses enfants. Il faut malheureusement souvent rappeler la loi aux administrations, qui souvent exigent des vaccinations supplémentaires, même sans risque épidémiologique, sur la base de « calendriers » de plus en plus chargés et de plus en plus tôt. Faute de risques avérés, l’âge ou la profession ne sont que prétextes à vacciner.

La France impose, pour la population générale, les vaccinations contre la diphtérie, la poliomyélite (aucun cas autochtone de l’une ou l’autre en France depuis 25 ans) et le tétanos (France : 10 cas par an, dont 3 mortels), ainsi que contre la fièvre jaune en Guyane (dernier cas en 1998). Mais le vaccin correspondant strictement à l’obligation DTP n’est plus disponible… D’où une situation kafkaïenne pour les familles, les médecins, les administrations et la justice qui voudraient respecter ou faire respecter une obligation bien plus routinière que réellement utile.

En revanche, les exigences se multiplient pour toujours plus de vaccins surtout dans la petite enfance, y compris contre l’hépatite B… pourtant transmise sexuellement. Et des drames surviennent régulièrement après vaccination : à défaut d’établir scientifiquement un lien, il faut bien constater la fréquence de dégradations brutales que je ne cite que pour exemple sans affirmation : convulsions, sclérose en plaques, autisme, syndrome de West… et parfois décès à plus ou moins court terme.

C’est pourquoi je réclame au plus tôt la liberté de prescrire comme de refuser une vaccination.

Les campagnes de vaccination, hier contre la variole (vaincue par isolement des malades et des contacts plus que par la vaccination), aujourd’hui contre l’hépatite B ou les papillomavirus, sont jalonnées d’accidents parfois terribles et d’effets indésirables à long terme, tandis que la campagne contre la grippe A (H1N1) a atteint des sommets de ridicule, non sans incidents. La mise en cause de tel ou tel ingrédient ne sert qu’à masquer l’erreur de la systématisation.

On évalue mal la santé publique, mais on pense mesurer la couverture vaccinale et on s’acharne à exiger qu’elle soit élevée.

Le comité d’orientation de la récente « concertation civique sur la vaccination » affirme lui-même que la levée de l’obligation est l’objectif… mais ne préconise finalement d’élargir la palette des vaccinations exigibles, avec tout un arsenal de mesures dont l’exclusion scolaire ou des primes aux vaccinateurs.

Il n’y a aucune raison, aucun risque sanitaire, de tarder encore à rendre à la vaccination son plein caractère d’acte médical.

C’est pourquoi je réclame au plus tôt la liberté de prescrire comme de refuser une vaccination.

Jean-Pierre Auffret

Président de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNPLV)