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Complémentaire santé

Les réseaux de soins des complémentaires font baisser la facture des patients

30 novembre 2016

Selon une étude, les réseaux de soins mis en place par les assurances complémentaires permettent de réduire le coût pour les patients. En optique, dentaire et audioprothèses, la baisse de la facture varie de 10% à 50% par rapport au prix moyen du marché. L'Observatoire citoyen des restes à charge, qui a commandé l’étude, regrette toutefois une sous-utilisation des réseaux « par manque d'information ».

Quarante millions de Français ont aujourd’hui accès à des réseaux d’opticiens, dentistes, audioprothésistes, ostéopathes, chiropracteurs et diététiciens. Ces professionnels passent un contrat de modération tarifaire avec des organismes d’assurance complémentaire en échange d’un flux de clientèle. Les médecins, en revanche, ne sont pas concernés par le dispositif. 

L’Observatoire citoyen des restes à charge a été créé début 2013 par trois partenaires : le Collectif interassociatif sur la santé (CISS), qui regroupe quarante associations intervenant dans le champ de la santé, le magazine « 60 millions de consommateurs » et la société Santéclair.

Le recours aux réseaux de soins a permis d’économiser 1 milliard d’euros en 2015.

Cet Observatoire a commandé une étude sur les réseaux l’institut Asterès, présidé par l’économiste Nicolas Bouzou. Selon ce travail, ce dispositif de contractualisation entre des professionnels de santé et des assurances complémentaires permet de freiner la hausse continue de certains soins. Conséquence : « Les diminutions tarifaires des professionnels de santé partenaires de ces réseaux varient de 10 à 50% » par rapport au prix moyen du marché, écrit Le Parisien.

L’étude montre que « les prix ont baissé de 19 % en moyenne sur le dentaire. Cela représente un gain moyen de 343 euros pour un acte ». En audition, la facture moyenne chute ainsi de 30 %, soit un gain moyen de… 821 euros. Au final, le recours à ces réseaux a ainsi permis d’économiser 1 milliard d’euros en 2015. Cependant, admet Nicolas Bouzou, « les réseaux n’ont pas permis de réduire le renoncement aux soins », qui touche 20% des Français. Pour l’expliquer, l’Observatoire invoque une sous-utilisation des réseaux « par manque d’information ».

Lire l’article intégral : Le Parisien

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